Je préfère le dire tout de suite : je n'ai pas réussi à terminer ce livre. La quatrième de couverture m'avait bien accrochée : " Sait-on jamais avec qui l'on vit? Lancelot ne cesse de se heurter à cette question depuis que sa femme, Irina, a été victime d'un accident qui l'a précipitée au fond de la rivière Omoko. Déjà ébranlé par sa mort, il va vivre un "Très Grand Choc Supplémentaire" en découvrant que des mystères entourent cette disparition. Un à un se dévoilent les secrets que sa femme avait prix soin de lui cacher. Dès lors, il ne lui reste qu'à mener l'enquête et élucider cette énigme : que faisait Irina, ce jour-là, à Catano, au volant d'une voiture qui ne leur appartenait pas et dont le coffre contenait des objets pour le moins suspects...
Alléchant, non? Et pourtant j'ai calé au milieu du livre. Je n'ai rien à reprocher à l'écriture, très belle cela dit : précise, sensible et très délicate. Mais je n'ai pas du tout été sensible aux personnages de Lancelot et Irina, trop loufoques, trop décalés pour me séduire et m'entraîner dans leur folle (?) histoire. L'histoire et les événements sortent trop souvent de "l'Ordinaire" pour que mon esprit trop cartésien (je le conçois) accroche.
Je vous encourage donc à lire les avis de blogueuses moins cartésiennes que moi qui ont su apprécier le roman : Anne, Clochette, Clarabel, Cathulu .
"Et mon coeur transparent" aux éditions de l'Olivier, 232 pages, 18€


3 commentaires:
Un roman qui fait aussi partie de ma PAL estivale.. Ce roman me dit bien.. je verrais bien si j'accroche ou pas à la loufoquerie des personnages ;-)
Merci pour le lien !
Je l'ai abandonné aussi. Le style ne m'a pas plu du tout.
Enregistrer un commentaire